Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /2010 13:38
LA UNE DU JOUR 6 janvier 2010
Transport clandestin d’argent:Des Libyens arrêtés à l’aéroport de Cotonou [...]

Alors qu’ils tentaient de s’envoler avec une valise contenant une somme de trois milliards fcfa, des Lybiens ont buté sur le dispositif de sécurité de l’aéroport Cardinal Bernardin Gantin de Cotonou. Ils sont tombés sur des agents de la douane et des services des renseignements d’Etat qui n’ont pas cédé aux tentatives de corruption pour baisser pavillon.


C’est un secret de polichinelle. Il y a une grande évasion de capitaux issus des activités commerciales qui se déroulent sur le territoire national. Mais par où passe cette masse d’argent ? Depuis quelques jours on en sait davantage. Car, le pot aux roses a été découvert à l’aéroport Cardinal Bernadin Gantin de Cotonou. Des Libyens en partance pour leur pays ont été pris en flagrant délit de transport frauduleux de capitaux. Ils s’apprêtaient à s’en voler avec une somme de 03 milliards fcfa dissimilée dans des sacs. Mais leur plan a été déjoué par les agents de la douane et ceux des services des renseignements généraux de l’Etat. C’est pour la première fois, apprend-on de sources douanières qu’une telle somme qu’on tentait de faire passer clandestinement par l’aéroport a été découverte chez des passagers. Transporter de l’argent liquide pour un montant aussi élevé pour passer par un aéroport relève d’un fait rarissime. Au regard des normes fixées pour de telles translations, il s’agit d’une infraction qui est punie. Pour le cas de ces Libyens pris en possession de cette fortune, ils ont été contraints à passer par la voie légale. Mais après qu’ils aient tenté en vain d’acheter la probité des agents de la douane et du service des renseignements qui ont mis la main sur eux. Il s’agirait des opérateurs économiques qui ont la côte dans le monde du business béninois.

Malgré leurs relations privilégiées avec de hauts responsables au sommet de l’Etat, ils n’ont pas réussi à corrompre la chaîne de commandement des agents positionnés à l’aéroport Cardinal Bernardin Gantin. Par, le moyen le plus classique à savoir, les pots de vin, ils ont multiplié sans succès des tentatives de corruption envers les patrons de la douane et des renseignements qui les ont contraints à remplir les formalités en la matière, après plus d’une journée de négociations. La douane leur a appliqué un taux de prélèvement avant de le leur rendre leur fortune ave laquelle ils ont pu quitter Cotonou. Ce n’est ni plus ni moins une fuite de capitaux vers d’autres cieux, pendant que les caisses de l’Etat sont désespérément mal en point. Mais au-delà, c’est un fait majeur qui sert d’exemple quand on affirme que, de plus en plus des milliardaires proviennent des rangs des opérateurs économiques étrangers qui préfèrent transporter chez eux toute leur richesse. Ils sont dans des secteurs comme l’agro alimentaire, la vente des biens, de services et de produits de luxe, l’hôtellerie, les effets vestimentaires, les véhicules d’occasion, les matériaux de construction, qui pour la plupart leur permet de réaliser de véritables fortunes chiffrées à des milliards fcfa qui sommeillent à l’abri des regards. Cette découverte que viennent de faire les agents en service à l’aéroport de Cotonou, est certes la preuve que le dispositif de sécurité veille au grain, mais au-delà, il doit être renforcé pour faciliter d’autres prises importantes. Selon nos informations, depuis quelques temps le contrôle a accentué à l’aéroport Cardinal Bernardin Gantin. En prévision aux prochaines élections législatives et présidentielles.

FN

Par Richard Boni - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
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Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /2010 13:36
LA UNE DU JOUR 6 janvier 2010
Plénière hier à l’Assemblée nationale :Plus d’ordonnance après mardi à minuit [...]

Les députés s’étaient réunis hie, mardi 05 janvier 2010 au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo pour fixer le délai au terme duquel le président Yayi Boni ne peut plus recourir aux pouvoirs exceptionnels. A l’issue du vote, le recours à l’article 68 n’est plus possible depuis quelques heures.


Le président Yayi Boni et son gouvernement sont désormais fixés. Plus aucun dossier ne pourra être exécuté par ordonnance dans le cadre de la la loi de finances exercice 2010. C’est depuis ce matin à zéro heure que la mesure commence par courir. Ainsi en a décidé l’Assemblée nationale hier, lors de l’adoption du texte en plénière et à l’unanimité des députés présents et votant. Les discussions étaient courtes et concises. Ce sont juste les rumeurs faisant état de ce que l’argent a circulé avant et pendant le rejet du budget général de l’Etat gestion 2010 qui ont le plus meublé les débats. C’est le député Yacoubou Malèhossou de la Renaissance du Bénin (Rb) qui a évoqué les faits. Il fustige la façon dont la présidente de la Rb a été traitée lors des tractations qui ont précédé l’examen de cette loi de finances. Selon lui, des rumeurs persistantes font état de ce que certains députés ont perçu de l’argent frais pour voter dans un sens. L’honorable Yacoubou Malèhossou affirme n’avoir jamais menti dans sa vie et ne se reconnaît pas à travers ces allégations. Le député Rb a été fortement soutenu par ses autres collègues toutes tendances confondues. C’est l’ancien président de l’Assemblée nationale Antoine Kolawolé Idji du Mouvement africain pour la démocratie et le progrès (Madep) qui a commencé en montrant ses raisons pour ne pas se fier à ses rumeurs. Le député Madep poursuit en montrant ses appréhensions par rapport au recours du chef de l’Etat aux mesures exceptionnelles quand le budget 2010 lui a été refusé. Pour l’honorable Antoine Kolawolé Idji, c’est plutôt vers un douzième provisoire que le président Yayi Boni a droit. Mais, l’irréparable vient d’être fait. Idem pour son collègue Ismaël Tidjani Serpos du Parti du renouveau démocratique (Prd) qui n’a pas aussi apprécié la façon dont les élus du peuple Rb et la présidente ont été traités. Après lui, leurs collègues de la mouvance sont, pèle-mêle, allés dans le mêmes sens. A la différence de l’honorable Adam Tessi Boni qui invite plutôt le gouvernement Yayi Boni à faire un bon usage du budget qu’il vient de prendre par ordonnance. Selon lui, c’est de cette seule façon qu’il fera justice à l’ensemble des députés qui, malgré leur nombre insuffisant, ont voté pour le dossier.

Le sens du vote d’hier

Le fait d’avoir limité le délai au terme duquel le chef de l’Etat et son gouvernement ne peuvent plus recourir aux mesures exceptionnelles ne signifie pas qu’il n’aura plus d’ordonnance jusqu’à la fin du mandat. C’est juste pour éviter que d’autres dossiers filtrent à travers celui pour lequel l’exécutif a dû recourir aux pouvoirs exceptionnels que le législateur a envisagé l’article 69. Parce que, très souvent et surtout dans le cas le président est en proie à de monstres difficultés, et a perdu pratiquement sa majorité au Parlement et pourrait être bloqué, il peut profiter d’une seule ordonnance pour faire passer plusieurs dossiers sensibles que l’Assemblée nationale pourrait lui refuser. C’est en prévision à de telles situations que le constitutionnaliste a fixé cette barrière. Ce qui veut dire qu’au-delà de la mesure liée à la loi de finances gestion 2010, la constitution du 11 décembre 1990 donne plein pouvoir au président Yayi Boni d’initier d’autres mesures exceptionnelles. Mais, il doit les dissocier de celles relatives au budget 2010. Pour permettre aux populations de se situer par rapport à sa gestion. C’est d’ailleurs à ce titre que certains députés de la mouvance comme de l’opposition informelle fustigeaient le retard accusé par le président Mathurin Coffi Nago convoquer une plénière dans le cadre des dispositions de l’article 69.

Jean-Christophe Houngbo (Br.Ouémé-Plateau)

Par Richard Boni - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
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Mardi 5 janvier 2010 2 05 /01 /2010 23:33





Le Swaziland : le roi du Swaziland, Sa cour , FÊTE ANNUELLE DES ROSEAUX et Les Belles Filles aux seins nus..
 


Swaziland 


Swaziland

Kingdom of Swaziland
Umbuso weSwatini





Royaume du Swaziland





Capitale: Mbabane
Population:  1,4 million (2004)
Langues officielles:  anglais et swati (de jure)
Groupe majoritaire: swati (88,5 %)
Groupes minoritaires:  zoulou (6,8 %), tsonga (1,7 %), afrikaans (1,1 %), anglais (0,6 %), nyanja (0,5 %), sotho du Sud (0,4 %), comorien (0,0 %)
Langues coloniales:  afrikaans et anglais
Système politique: monarchie à régime autoritaire
 




 

Le Swaziland est officiellement appelé royaume du Swaziland ou encore le Ngwane. C'est un État d'Afrique australe, enclavé entre le Mozambique, à l'est, et l'Afrique du Sud. Ce petit pays de 17 363 km² (moins grand que la Belgique), indépendant depuis 1968, s'est constitué autour de la nation swazie. C'est un pays montagneux sans façade maritime enclavé entre l'Afrique du Sud et le Mozambique
 
 
 
le roi du Swaziland, Mswati III, dans son palais de Mbabane,
 
 
 
FÊTE ANNUELLE DES ROSEAUX ( ou UMHLANGA)
Pour la fête annuelle de Umhlanga, toutes les jeunes femmes vierges  célibataires se rassemblent pour couper des roseaux destis à la famille royale, et vivre cinq jours de danses et de festivités,ou la nuit dans les campements les jeunes hommes  spectateurs de la céremonie la jouyrnée devant le roi, peuvent se livrer  à tous les excès malgré une pseudo bsurveillance de la police. Il n'est pas étonnant que ce petit royaume soit victime de l'infection VIH SIDA(Pres de 40 % de la population  Adulte)
 
Le roi du Swaziland, le dernier monarque absolu d'Afrique, ordonne  à  des filles vierges du pays d'aller ramasser des roseaux qu'elles utiliseront pendant cette fête des roseaux  pour danser, seins nus, devant lui.(Voir les Images ci-dessous)
La cérémonie des roseaux est l'une des plus importantes dans le petit royaume, très attaché à ses traditions.  
A cette occasion, le roi Mswati III, qui a actuellement 13 femmes, peut se choisir une nouvelle épouse.
 
 
IMAGES DE LA FÊTE DE UMHLANGA
 
Le nouveau roi apparut rapidement comme un souverain autoritaire, refusant à l'opposition démocratique et moderniste le droit de s'exprimer, et rejetant la Constitution calquée sur celle du Royaume-Uni, car «en contradiction avec les traditions swazies». Mswati III se proclama Ngwenyama («le Lion») et nomma la reine mère Ndlovukazi («lady Éléphant») parce qu'elle était la mère du roi (d'où le surnom de «Grande Éléphante»); les nombreuses épouses (une douzaine et deux «fiancées») du souverain portèrent le titre de «mères de la nation»; une femme est dite fiancée lorsqu'elle n'a pas donné d'enfant au roi.

Le roi doit être polygame afin de perpétuer la dynastie. Même si le roi, à la fois chef de l'État et chef de l'armée, avait favorisé la valorisation de la langue swatie, ses méthodes arbitraires ont provoqué une vague de contestation populaire. Le système de gouvernement du Swaziland, connu sous le nom de Tinkhundla, est un mélange de style occidental et de style traditionnel, où le roi avec son conseil dispose d'un pouvoir prépondérant. Mais les Swatis restent, semble-t-il, très attachés aux traditions monarchiques.
En 1992, le roi Mswati III éleva la capitale administrative (Mbabane) au rang de ville, mais la petite municipalité de Lobamba au sud de Mbabane resta la capitale royale et législative du Swaziland.


Mawati III'ROI DU SWAZILAND)
en costume traditionne
l

 
 
Le Swaziland est un petit pays enclavé d'Afrique australe. Son économie repose en grande partie sur l'agriculture et l'industrie agro-alimentaire, l'agriculture de subsistance employant quelque 60 % de la population. Après avoir connu une période de paix et de prospérité relatives ces dernières décennies, le Swaziland est aujourd'hui confronté à une série de difficultés. La situation économique s'est détériorée. Avec un taux de 1,8 %, la croissance du PIB réel est nettement inférieure à la moyenne de 5,4 % des pays de la Communauté du développement de l'Afrique australe (CDAA).

L'inégalité des revenus est criante: 10 % seulement de la population concentre environ 43 % du revenu national. 69 % de la population vit sous le seuil national de pauvreté. Le Swaziland enregistre le taux de prévalence du VIH/SIDA le plus élevé au monde, et la maladie continue à se propager rapidement. Cette situation a des conséquences économiques et sociales catastrophiques, fragilise de nombreux mécanismes traditionnels de protection sociale et pèse sur le budget du gouvernement et sur les services publics. Sous l'effet conjugué de ces phénomènes, le Swaziland pourra difficilement atteindre les objectifs du millénaire pour le développement (OMD)
 
 
 
TRISTE REALITE SANITAIRE DU ROYAUMe, L'INFECTION PAR LE VIH SIDA ARREITNT PRES DE 4O % DE LA POPULATION SELON L'ONU ,ET OU L'OMS ;(Si l’on en croit les statistiques publiées par l’ONU, le Swaziland détient un bien triste record en matière de sida, avec un tiers de la population infectée. )
 
 



 
 
Pour la fête annuelle de Umhlanga, toutes les jeunes femmes célibataires se rassemblent pour couper des roseaux destis à la famille royale, et vivre cinq jours de danses et de festivités
 
 
QUELQUES  IMAGES DE PETIT PAYS D'AFRIQUE AUSTRALE
 
La coupe des roseaux (Photo Matthieu Gorisse-Mondoloni)
La très grande majorité des « imbali » (les participantes à la danse des roseaux) coupent elle-même les roseaux, marchent plusieurs kilomètres (15 km hier tout de même) et dorment sous des gigantesques tentes les unes à côtés des autres ( la fête imposée par les traditions du Royaume).
 

Les   roseaux sont coupés (Préparatifs de la fête)

Princesse Sikhanisso (Photo Matthieu Gorisse-Mondoloni)

la coupe des roseaux par les filles, près de Mphisi,pour préparer deux cérémonies en une. Celle des princesses et des filles de la famille royale, et celle des filles « lambda » issues de familles en général plutôt modestes, pour ne pas dire pauvres.
 
 
 
 
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Seins nus,  les filles viezrges dansent devant le roi du Swaziland.

Des milliers de vierges s'alignent seins nus pour le roi du Swaziland

 Lors de la Céremonie 
Des dizaines de milliers de jeunes vierges, la poitrine dénudée, s' alignent devant le roi du Swaziland, à l\'occasion de la danse des roseaux, une fête annuelle au cours de laquelle le souverain se choisit parfois une nouvelle épouse.
Les jeunes filles affluent   dans la capitale spirituelle du pays Ludzidzini, à 15 km au sud de la capitale, pour cette cérémonie annuelle qui attire de plus en plus d\'étrangers dans le petit royaume d\'Afrique australe. Les festivités sont organisées en l\'honneur de la reine mère, mais le roi Mswati III, âgé de 39 ans et déjà marié 13 fois, profite parfois de l\'occasion pour sélectionner une nouvelle femme.
 

CI_DESSOUS  ENCORE UNE VUE DE LA FÊTE DES ROSEAUX AU SWAZILAND 

 CI6DESSOUS ,VOICI LE ROI DE SWAZILAND ENTRAIN DE PÊCHER(RXPRESSION INSOLITE) OU CHERCHER UNE BELLE FILLE DENUDEE POUR LUI EN LES REGARDANT DE PRèS). CURIEUX ROI ,CHASSEUR OU PÊCHEUR DE BELLES FILLES VIEGES ET NUES DU ROYAUME GRÂCE  à CETTE CEREMONIE  ANNUELLE INSTITUTIONALISEE. UNE INESCENDANCE TRADITIONNELLE?
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


 
Par Richard Boni - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
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Mardi 5 janvier 2010 2 05 /01 /2010 10:51
LA UNE DU JOUR 5 janvier 2010
Convocation d’une plénière pour limiter les pouvoirs exceptionnels de Yayi Boni :Mathurin Nago cède à la pression de ses collègues [...]

Le président de l’Assemblée nationale a enfin convoqué en plénière ses collègues pour ce mardi 05 janvier 2010 afin de voter le délai au terme duquel le chef de l’Etat ne peut plus recourir aux mesures exceptionnelles. C’est suite aux pressions qui fusaient de tous les côtés que le professeur Mathurin Coffi Nago a lancé espressément les invitations hier vers 17 heures. Mais, il n’est pas encore à l’abri d’autres difficultés.


Les députés sont en plénière ce jour mardi 05 janvier 2010 pour fixer le délai au-delà duquel le président Yayi Boni ne peut plus recourir aux mesures exceptionnelles. C’est cinq jours après la prise, par le chef de l’Etat, des ordonnances pour faire exécuter le budget général de l’Etat gestion 2010 que le Parlement a enfin décidé de prendre ses responsabilités constitutionnelles. Mais, pour en arriver là, il a fallu des pressions sur le président de l’Assemblée nationale avant qu’il ne convoque ses collègues pour ce jour. Dans la mouvance comme dans l’opposition non déclarée, on se demande les raisons qui peuvent motiver un tel retard. Parce qu’au terme des dispositions de l’article 69 de la constitution du 11 décembre 1990, le Parlement se réunit de plein droit dès que le chef de l’Etat a recours aux mesures exceptionnelles. Et c’est toujours au lendemain de la décision du président de la République de recourir à ce pouvoir exceptionnel que le Parlement se réunit. Mais, sous le fallacieux prétexte de la longue période des fêtes de fin de l’année 2009 et prétextant du fait que la loi soit très imprécise sur le délai imparti à l’Assemblée nationale pour s’exécuter, le professeur Mathurin Coffi Nago semble avoir, à tort ou à raison, fermé les yeux sur cette obligation constitutionnelle et devra, selon certains, députés, en répondre. Car, ce long silence pourrait apporter de l’eau au moulin du gouvernement déjà en proie à de sérieuses difficultés, qui pourrait alors profiter du vide créé pour enrôler tous les dossiers sensibles qui pourraient lui être refusés par l’Assemblée nationale. Car à l’Assemblée nationale, les marges de manœuvres sont très réduites pour le gouvernement en cette période où certains députés Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) prêtent déjà main forte à l’opposition informelle. Car le vote qui rejette la loi des finances exercice 2010, est la preuve que la majorité a visiblement changé de camp et les communications en cours contre les députés Fcbe mécontents pourraient vite alourdir l’ambiance déjà très délétère dans cette mouvance présidentielle en panne. D’ailleurs, c’est vers 17 heures que, tous travaux cessants, les fonctionnaires du Secrétariat général administratif de l’Assemblée nationale ont commencé par rédiger le communiqué qui devrait être diffusé sur la chaîne nationale hier soir pour inviter les députés à la plénière de ce jour. Et Dieu sait que ce n’est qu’après cela que ces mêmes invitations seront distribuées dans les casiers des 83 députés. Pour une rencontre qui a lieu dans cette journée. La situation risque de poser certains problèmes. Il y a d’abord le fait que plusieurs députés en campagne dans leurs différentes localités sont encore en fête avec les leurs. Certains d’entre eux résident à plus de 700 kilomètres ou plus de Porto-Novo. Les autres sont plutôt coupés du monde pour des raisons de communication. La plupart ne sauront rien de ce qui se passe aujourd’hui au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo ou feront semblant de ne pas être informés. A toutes ces difficultés s’ajoute les limites fixées par le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. A cet effet, il faut au moins quarante huit heures après la lettre de convocation pour la tenue effective d’une plénière. Voilà que c’est seulement hier soir que les communiqués sont partis. C’est presque tous les députés qui s’organiseront pour être en possession de leur invitation ce jour. Comme cela a toujours été le cas en dépit d’itératives protestations. Un ensemble de situations qui n’arrangent pas du tout le président de l’Assemblée nationale qui aurait négligé ce volet des prises de position en s’abstenant de convoquer à temps ses collègues pour évacuer le dossier. C’est, qu’on le veuille ou non, une nouvelle occasion rêvée pour les forces politiques de l’Alliance ‘’Union fait la Nation’’ et leurs nouveaux alliés mécontents de la mouvance pour s’extérioriser.

Nago tombe dans le piège de ses adversaires

Selon des sources parlementaires, les ténors de l’Alliance ‘’Union fait la Nation’’ auraient acclamé quand ils ont eu vent que le président Mathurin Nago s’apprêtait à inviter à une plénière ce mardi pour fixer ce délai pour lequel il a accusé cinq jours de retard. Tout en fustigeant ce retard très criard avec les conséquences qui pourraient en découler, on apprend que des tractations sont en cours dans tous les sens pour éviter que le quorum soi atteint ce jour. Pour proroger le vide juridique. Surtout que le président de l’Assemblée nationale, a levé la séance dans la nuit du jeudi 31 décembre 2009 au vendredi 1er janvier 2010 quand le budget de l’Etat de l’année en cours a été rejeté. Pour ce jour, il lui faut forcément la majorité relative des députés avant d’ouvrir la séance. Et une heure après quand le verrou sera levé, il faut s’attendre au procès du président de l’Assemblée nationale avant la mise au vote du document préparé hier quelque part dans un bureau de la Direction des services législatifs du Parlement. Et si certains députés avaient la confirmation qu’il y a un seul dossier qui a filtré frauduleusement du côté du gouvernement en ces cinq jours de vide sciemment orchestré par l’Assemblée nationale, c’est dit-on, une résolution qui suivra. Pour rendre responsable le professeur Mathurin Coffi Nago qui n’a pas fait diligence pour convoquer cette plénière attendue depuis le vendredi dernier comme c’est toujours le cas.

Jean-Christophe Houngbo (Br.Ouémé-Plateau)

Par Richard Boni - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
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Jeudi 31 décembre 2009 4 31 /12 /2009 18:55
LA UNE DU JOUR 31 décembre 2009
Grands faits politiques ayant marqué l’année 2009 au Bénin [...]

Longtemps adversaire farouche du chef de l’Etat, Rachidi Gbadamassi a rejoint en avril 2009 le camp présidentiel après avoir démissionné du G13. Un nouvelle qui s’apparente à un cauchemar pour certains, mais à du pain béni pour d’autres.


Gbadamassi quitte le G13 et rejoint Yayi

Longtemps adversaire farouche du chef de l’Etat, Rachidi Gbadamassi a rejoint en avril 2009 le camp présidentiel après avoir démissionné du G13. Un nouvelle qui s’apparente à un cauchemar pour certains, mais à du pain béni pour d’autres. L’Union pour la relève (Upr), son parti a mis du temps à reconnaître le revirement spectaculaire de l’ancien maire de Parakou. L’information était pourtant vraie. L’intéressé ayant régulièrement déposé à la coalition G13 sa lettre de démission, dûment légalisée à la mairie de Parakou. Aussitôt après sa démission, Rachdi Gbadamassi s’était envolé pour Paris. Coïncidence ou situation planifiée, sur place se trouvait également le député Fcbe Chabi Tokou Dari, qui a aussi démissionné pour rejoindre le G13. C’est pourquoi, l’acte posé par le député Rachidi Gbadamassi, grâce à un tour de manège du chef de l’Etat ressemble bien à une réponse du berger à la bergère. Pour beaucoup, le chef de l’Etat venait là de déclencher une offensive politique, qu’on ne lui connaissait pas quelques mois seulement plus tôt. En tout cas, après la confirmation de la nouvelle, tout le monde politique s’est accordé à reconnaître qu’il s’agit d’un coup dur pour son compère, Issa Salifou. Le démissionnaire ayant une grande capacité de mobilisation.

Création de l’Umpp

Le Chef de l’Etat a installé officiellement le samedi 16 mai 2009 au Palais des congrès de Cotonou un autre regroupement politique dénommé Union pour la majorité présidentielle plurielle (Umpp). Dans la déclaration de constitution de l’Union, le Président du Rund, membre de l’alliance des Forces agissantes pour le Changement, M. Idrissou Ibrahima, présentait l’Union pour la majorité présidentielle plurielle comme étant un cadre de concertation des forces politiques et sociales engagées et mobilisées pour la sauvegarde des acquis de la conférence des forces vives de la Nation béninoise de février 1990 et qui adhèrent au projet de société de construction d’un Bénin émergent tel que défini dans le programme de gouvernement du Président Thomas Boni Yayi. Contrairement aux Fcbe, les partis membres de l’Umpp sont censés disposer d’une plus grande liberté d’action et ne se fondent pas en une seule entité. Tour à tour, Eugène Azatassou, futur Coordonateur national de l’Union avait signé au nom des Fcbe, le Général Martin Dohou Azonhiho au nom des Fac, Candide Azannaï au nom de son parti Restaurer l’espoir, Isidore Gnonlonfoun a signé au nom du Parti de la rénovation sociale, Zéphirin Kindjanhoundé au nom de l’Udd Wologuèdè et Anne Cica Adjaï pour l’Undp. Il faut rappeler que l’Umpp est dirigé par l’honorable Grégoire Laourou.

Les conseillers de la Haac, 4ème mandature, installés

Les membres de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), 4ème mandature ont été officiellement installés le lundi 20 juillet 2009, dans leurs nouvelles fonctions par le chef de l’Etat, Yayi Boni. C’était au Palais de la présidence de la République en présence des représentants des différentes institutions de la République. Le chef de l’Etat a saisi l’occasion pour inviter les nouveaux conseillers de la Haac à préserver les acquis de la mandature précédente. Mieux, le président Yayi Boni leur a demandé de hisser l’organe à la hauteur d’autres institutions similaires de la sous-région. Le nouveau président de la Haac, Théophile Nata a pris la résolution de faire travailler son équipe dans le sens de la continuité des acquis de la 3ème mandature et d’ouvrir « de nouveaux chantiers » d’actions. Après la cérémonie officielle d’investiture, cap a été mis sur le siège de l’institution où a eu lieu le passage de témoin entre les présidents sortant et entrant. A travers une cérémonie fort simple, Ali Zato et Théophile Nata ont sacrifié aux protocoles d’usage qui ont consacré l’entrée en fonction des membres de la Haac, 4ème mandature. Une mandature qui a enregistré la brillante élection de Edouard Loko, actuel vice-président, dans la catégorie presse écrite. Les autres conseillers sont : Joseph Ogounchi, Kimba Ba Séguéré, Célestin Akpovo, Roufaï Akobi, Mathias Tossou, Moïse Bossou et Victorin Agbonon.

Les nouveaux membres de la Haute Cour de justice ont prêté serment

Après plus de deux ans d’inertie, la Haute Cour de justice a repris enfin sa place dans le cercle des institutions prévues par la constitution. Tous les membres désignés par chaque institution compétente ont officiellement prêté serment le 10 juin 2009 dans la salle du peuple du Palais de la présidence en présence du chef de l’Etat. C’est par le traditionnel prononcé du « Je le jure » que entre autres Louis Vlavonou, Edmond Agoua, Yacoubou Malèhossou de l’opposition et Benoit Dègla, Janvier Yahouédéhou et Eric Kouagou N’da ont été investis de leur mission constitutionnelle. Ces députés composent les 13 membres de la 3ème mandature de la Haute Cour de justice avec le président de la Cour suprême, Saliou Aboudou et les six des sept membres à l’exception de son président. Il s’agit de Théodore Holo, Clémence Yimbéré Dansou, Ali Zimé Yérima, Marcelline Gbêha, Bernard Dégboé et le suppléant du défunt Robert Tagnon, Jacob Kissèzounon. Il faut souligner que le mercredi 24 juin 2009 le professeur Théodore Holo a été élu président de cette institution après de longues tractations.

Rentée scolaire 2009-2010 le 1er octobre 2009 après plusieurs reports

La rentée scolaire 2009-2010 a été sérieusement perturbée par d’incessants mouvements des enseignants qui réclamaient une amélioration de leurs conditions de travail. C’est après moult reports engendrés par ces grèves et plusieurs mises en garde au gouvernement contre « ses manœuvres dilatoires » que les responsables des syndicats des trois ordres de l’enseignement ont décidé de reprendre le chemin des classes. Une reprise devenue effective le 1er octobre 2009.

Gbadamassi quitte le G13 et rejoint Yayi

Longtemps adversaire farouche du chef de l’Etat, Rachidi Gbadamassi a rejoint en avril 2009 le camp présidentiel après avoir démissionné du G13. Un nouvelle qui s’apparente à un cauchemar pour certains, mais à du pain béni pour d’autres. L’Union pour la relève (Upr), son parti a mis du temps à reconnaître le revirement spectaculaire de l’ancien maire de Parakou. L’information était pourtant vraie. L’intéressé ayant régulièrement déposé à la coalition G13 sa lettre de démission, dûment légalisée à la mairie de Parakou. Aussitôt après sa démission, Rachdi Gbadamassi s’était envolé pour Paris. Coïncidence ou situation planifiée, sur place se trouvait également le député Fcbe Chabi Tokou Dari, qui a aussi démissionné pour rejoindre le G13. C’est pourquoi, l’acte posé par le député Rachidi Gbadamassi, grâce à un tour de manège du chef de l’Etat ressemble bien à une réponse du berger à la bergère. Pour beaucoup, le chef de l’Etat venait là de déclencher une offensive politique, qu’on ne lui connaissait pas quelques mois seulement plus tôt. En tout cas, après la confirmation de la nouvelle, tout le monde politique s’est accordé à reconnaître qu’il s’agit d’un coup dur pour son compère, Issa Salifou. Le démissionnaire ayant une grande capacité de mobilisation.

Création de l’Umpp

Le Chef de l’Etat a installé officiellement le samedi 16 mai 2009 au Palais des congrès de Cotonou un autre regroupement politique dénommé Union pour la majorité présidentielle plurielle (Umpp). Dans la déclaration de constitution de l’Union, le Président du Rund, membre de l’alliance des Forces agissantes pour le Changement, M. Idrissou Ibrahima, présentait l’Union pour la majorité présidentielle plurielle comme étant un cadre de concertation des forces politiques et sociales engagées et mobilisées pour la sauvegarde des acquis de la conférence des forces vives de la Nation béninoise de février 1990 et qui adhèrent au projet de société de construction d’un Bénin émergent tel que défini dans le programme de gouvernement du Président Thomas Boni Yayi. Contrairement aux Fcbe, les partis membres de l’Umpp sont censés disposer d’une plus grande liberté d’action et ne se fondent pas en une seule entité. Tour à tour, Eugène Azatassou, futur Coordonateur national de l’Union avait signé au nom des Fcbe, le Général Martin Dohou Azonhiho au nom des Fac, Candide Azannaï au nom de son parti Restaurer l’espoir, Isidore Gnonlonfoun a signé au nom du Parti de la rénovation sociale, Zéphirin Kindjanhoundé au nom de l’Udd Wologuèdè et Anne Cica Adjaï pour l’Undp. Il faut rappeler que l’Umpp est dirigé par l’honorable Grégoire Laourou.

Incarcération du maire de Dangbo

Le maire de la commune de Dangbo, Clément Gnonlonfoun et son Chef service financier ont été incarcérés à la prison civile de Porto-Novo le 17 septembre 2009 dans une affaire de mauvaise gestion d’une somme d’environ 2.640.000 Fcfa. Accusé de détournement et de faux en écriture, le maire de Dangbo, élu sur la liste du G13 en novembre 2008, a affirmé avoir découvert que son Chef service administratif et financier (C/Saf) a acquis illicitement des tonnes de ciments d’une valeur de 2.640.000 FCFA. Il interpella ce dernier qui reconnut les faits et s’engagea à restituer les sommes indûment décaissées. Ce qu’il a fait à concurrence de 2.037.288 FCFA le 26 décembre 2008 et le maire informa le conseil municipal de la situation, le 30 décembre 2008. Seulement, des conseillers communaux (identifiés pour la plupart comme étant de la majorité au pouvoir) ont, après d’infructueuses tentatives de le destituer, saisi la justice afin de faire condamner le maire qui visiblement a été victime de la grande confiance qu’il plaçait en son C/Saf. Après une première décision de libération avortée, le maire a été de nouveau libéré le mercredi 23 septembre 2009. Mais une fois encore, le Procureur de la République interjeta appel et Clément Gnonlonfoun fut gardé dans les liens de la détention. Autant de rebondissements qui ont notamment suscité une marche de l’Union fait la Nation à Porto-Novo12 octobre 2009 et font dire à certains Béninois que dans cette affaire, la politique a pris le pas sur le judiciaire même si le maire a finalement recouvré sa liberté mardi dernier après 4 mois de détention.

Les membres de la Cour constitutionnelle renouvelés

Depuis le 2 mars 2008, les sept membres de la Cour Constitutionnelle du Bénin ont été renouvelés. Après des débats parfois intenses à l’Assemblée nationale pour la d désignation des représentants du pouvoir Législatif, la nouvelle composition a finalement été dévoilée. Parmi les membres désignés par le Président de la République, il y a l’actuel Président de la Cour Me Robert Dossou, Madame Clémentine Yimbéré Dansou et Monsieur Robert Tagnon. Quant aux membres de l’Assemblée nationale, ils ont noms Madame Marcelline Claire A. Gbèha Afouda, Vice-présidente de la Cour, Monsieur Zimé Y. Kora Yarou, Monsieur Bernard Dossou Dégboé et le Professeur Théodore Holo. Il faut préciser que c’est quelques jours après leur prestation de serment que l’ancien bâtonnier du Barreau de Cotonou, Me Robert Dossou, a été élu président de l’institution au terme d’un scrutin consensuel. Une élection qui sonne comme une véritable consécration pour l’ancien acteur de la Conférence nationale. « C’est un nouveau sacerdoce qui commence. Je compte assurer cette responsabilité avec beaucoup de dévouement, de compétence et de doigté… », avait laissé entendre l’ancien doyen de la Fasjep (actuel Faculté de droit et des sciences politiques à l’Université d’Abomey-Calavi).

Naissance du Nep-Mixalodo

Le parti Nouvel élan pour la patrie- Mixalodo(Nep-Mixalodo), l’un des seuls partis qui se sont publiquement déclarés de l’opposition après le Prd, a été porté samedi 20 décembre 2008 dernier sur les fonts baptismaux à Agbangnizoun, dans le département du Zou, devant une assistance évaluée à trois mille (3000) militants. Lors du congrès constitutif, Paul Gnimagnon, président du parti affirmait : « en optant pour le combat politique, nous n’avons été entraînés par aucune sollicitation inconvenante ni influencés par aucun motif indigne ou sentiment vénal. Nous ne sommes mus que par la volonté sincère de nous rendre utiles à nos semblables, à l’humanité, à la patrie où nous avons vu le jour et qui a nourri notre enfance ». La création de ce parti marque également le retour de Séraphin Agbangbata, ancien leader des étudiants, membre influent du Parti communiste du Bénin et du Parti communiste marxiste-léniniste du Bénin (Pcmlb).

Installation de la Cps

Les membres de la Commission politique de supervision(Cps) du Recensement électoral national approfondi(RENA) et de l’établissement de la Liste électorale permanente informatisée(Lépi) ont été installés hier après midi par les sages de la Cour constitutionnelle. C’était en présence du président de l’Assemblée nationale, de son collègue du Conseil économique et social (Ces), de quelques membres du gouvernement, de certains députés et d’un parterre de personnalités. « La Cour vous donne acte de votre serment et vous renvoie à l’exercice de vos fonctions ». Voilà les propos du président de la Cour constitutionnelle, Robert Dossou après avoir reçu la prestation de serment des quinze (15) membres devant siéger dans la Commission politique de supervision chargée de l’établissement du Recensement électoral national approfondi(Rena) et de la Liste électorale permanente informatisée(Lepi). Une prestation de serment des 15 membres à raison de 2 pour le gouvernement à savoir Bernard Lani Davo et Zakary Baba Body, 9 pour l’Assemblée Nationale à savoir Epiphane Quenum, Léon Ahossi, Timothée Gbèdiga, Nassirou Arifari Bako, Gabriel Tchocodo, André Dassoundo, Karimou Chabi Sika, Domitien N’Ouémou et Hélène Aholou Kèkè . Me Agathe Affognon représente l’Ordre des Avocats, Onésime Madodé les Magistrats, René Tchibenou la Société civile et Léa Hounpkè le Sap- Cena. Au cours de cette prestation de serment, les acteurs de la société civile, présents à l’instar de Joël-Atayi Guèdègbé avaient exprimé leur étonnement de voir qu’à la place de Orden Alladatin, c’est René Tchibénou qui va représenter leur organisation, malgré leur recours devant la Cour constitutionnelle. Il faut préciser que c’est l’honorable Epiphane Quenum qui est le superviseur général de la Lépi.

Par Richard Boni - Communauté : Mouvement Democrate
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