Jeudi 11 mars 2010
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12:30
LA UNE DU JOUR
11 mars 2010
Appel de l’ »Un » pour le « Consensus » autour de la Lépi :La Cour Constitutionnelle orientée
vers sa jurisprudence [...]
Le mot ‘’consensus’’ auquel s’accrochent les forces de l’opposition dans le débat sur la Lépi n’est pas un slogan utilisé pour remettre en cause le processus
réalisation de la Liste électorale permanente informatisée (Lepi). Non seulement il est la condition non négociable de l’Union fait la Nation pour soutenir le processus, mais aussi il renvoie à
la jurisprudence de la Cour constitutionnelle. Le moment venu l’opposition saura sortir ses arguments pour essayer d’avoir gain de cause devant les Institutions compétentes.
En revenant chaque fois sur le mot « Consensus » L’Union fait la Nation dirigée par Ange Marie Bruno Amoussou n’exige pas une ‘’ Lepi consensuelle’’ sans savoir de
quoi elle parle et quelles en sont les vraies motivations. C’est bien des situations et surtout de la chose jugée qui se cachent derrière cette terminologie. En d’autres termes, on dira que c’est
sur la base d’une grande jurisprudence que les ténors de l’opposition informelle se reposeront pour se tirer d’affaire. La Cour constitutionnelle a déjà utilisé cette terminologie pour débouter
les députés de la quatrième législature qui tentaient de prolonger leur mandat d’un an pour avoir un quinquennat avec effet rétroactif. Tenant compte du fait que le gouvernement de Yayi Boni
n’était pas en phase avec ce choix, les sages de la Haute juridiction ont estimé que tous les acteurs de la vie nationale ne sont pas d’accord et qu’il n’y a moyen d’accéder à la leur requête.
D’autres recours ont dû être traités de la même manière du fait qu’une frange de la population n’a pas été acquise à la cause. Aujourd’hui, le débat national sur la Lepi et sa mise en application
tend à cette même fin. Ce qu’on appelle la vieille classe politique et leurs nouveaux alliés souhaitent que leurs doléances soient entièrement prises en compte avant qu’ils n’adhèrent au
processus. Et au fur et à mesure que le temps passe, on constate que le seul vrai point d’achoppement se situe à ce niveau. Parce que tout le monde veut de la Lepi mais il faut qu’elle soit
consensuelle. On l’a dit à temps et à contretemps. Le message est délivré partout, lors des échanges avec la mission onusienne, le chef de l’Etat, les membres de la société civile et à
l’Assemblée nationale. C’est un signal suffisamment fort qui aurait pu être vite retenu l’attention de ceux qui, comme la Société civile, jouent les sapeurs pompiers. Car, c’est à ce niveau que
réside le grand piège qui, à terme, pourrait faire son œuvre. C’est ce qu’il faut bien comprendre dans l’allégorie de Bruno Amoussou qui veut dire ‘’Bon arrivée à ceux qui seront à l’arrivée dans
le train’’. Ses compagnons et lui n’étant pas compris au départ, il se réjouit que leur message fait est compris de plus en plus. Et dans leur inquiétude et le fait qu’ils n’entendent pas
s’associer à la manière dont le processus se gère, ils ne forcent rien et n’obligent personne à les suivre dans leur logique. Alors, que fera la Cour constitutionnelle quand une fois à la fin du
processus, l’Union fait la Nation déposait un recours aux fins d’annuler la Lepi ? Un détail est important. C’est que la position de l’Union fait la Nation n’a pas changé jusque-là. Elle est
plutôt rejointe par les autres qui commencent à accepter certains de ses choix.
La rencontre d’évaluation du processus
C’était depuis le 17 novembre 2009 que l’opposition non déclarée a demandé cette pause pour une évaluation du processus. Elle n’a pas été entendue au point où ses députés ont dû introduire
rapidement une loi abrogatoire à l’Assemblée nationale en guise de mesure conservatoire comme l’a précisé le président du Parti social démocrate (Psd). En janvier 2010 plus tard, le groupe qui a
été reçu en audience au Palais de la Marina a rappelé au chef de l’Etat l’urgence de cette pause pour évaluer le travail abattu en vue d’établir une Lepi consensuelle. Mais, jusque-là le message
n’a pas été entendu. Personne dans l’entourage du président Yayi Boni n’a vu l’importance de cette terminologie qui revient à n’en plus finir. Il a fallu les signes évidents de blocage pour que
le premier magistrat fasse appel à l’Organisation des nations unies (Onu) pour l’aider. Et c’est suite aux travaux des émissaires onusiens et les ratés constatés dans la gestion faite par le
Superviseur général que tout le monde a senti la nécessité de cette évaluation qui a eu finalement lieu le 09 mars dernier, soit environ cinq mois après que l’opposition ait annoncé les couleurs.
Mieux, à la rencontre de ce 09 mars, il a été retenu de commun accord qu’un groupe de travail soit rapidement constitué en 48 heures pour rendre compte au le 15 du mois. Mais jusqu’à la fin de la
journée d’hier, le ministre en charge des relations avec les institutions, n’a pas cru devoir former cette équipe. 24 heures viennent en effet d’être perdues et on attend toujours. Et puis, il
faut remarquer qu’au moment où le gouvernement et ses alliés œuvraient pour la poursuite du processus, l’opposition tenait toujours à cette pause et que ce soit après le rapport du groupe de
travail que tout redémarre. Une façon pour ne pas avoir à recommencer éternellement.
Jean-Christophe Houngbo (Br.Ouémé-Plateau)
Par Richard Boni
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Jeudi 11 mars 2010
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12:26
LA UNE DU JOUR
11 mars 2010
Présidentielles de 2011 :Le vent Tchané gagne Bantè et Savalou [...]
A l’instar des autres régions du pays, Bantè et Savalou sont entrées dans la vague de soutiens en faveur du président de la Boad, Abdoulaye Bio Tchané, probable
candidat aux élections présidentielles de 2011.
Les populations de ces deux communes situées dans le département des Collines témoignent, chacune à sa manière de leur soutien à celui dont la vision réjoint la leur. Par des
mouvements spontanés ou suscités, elles déclarent leur soutien à l’actuel président de la Boad qui selon leurs déclarations est l’homme dont le peuple a besoin. Plusieurs hommes politiques tapis
dans l’ombre sont à l’origine de ces ralliements. Selon nos informations, les premiers soutiens dont elles bénéficient, proviennent de la mouvance présidentielle. Ce qui révèle que le chef de
l’Etat le Dr Yayi Boni, compte dans ses rangs de faux partisans. Ils multiplient les réunions secrètes, et suscitent diverses manifestations pour faire partager la cause aux populations. Au cours
de ces rassemblements, des calendriers à l’effigie du président de la Boad sont distribués aux participants.
Casimir Atchokossi (Br : Zou/Collines)
Par Richard Boni
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Mercredi 10 mars 2010
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LA UNE DU JOUR
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10 mars 2010
Réalisation de la Lépi:Vers un consensus entre Yayi et l’opposition [...]
La rencontre d’échanges qui a eu lieu ce mardi 09 mars 2010 au Palais de la République entre le chef de l’Etat Yayi Boni et les acteurs impliqués dans le
processus de réalisation de la Lépi, notamment l’opposition incarnée par l’Union fait la Nation, a permis d’engager un langage franc et de vérité qui a débouché sur l’adoption de trois
importantes résolutions : la poursuite du processus, la mise en place d’un groupe de travail regroupant toutes les sensibilités pour le suivi et l’engagement de l’Etat à combler le
gap financier afin de boucler le financement du projet.
Les différents protagonistes qui n’arrivaient pas à dégager le consens pour que le processus de la Lépi soit conduit à bon port, se sont mis d’accord sur un certain
nombre de résolutions. Hier au Palais de la République à la faveur de la rencontre d’échanges que certains acteurs ont qualifié de séance d’évaluation à mi-parcours du processus, d’autres
de présentation de rapport d’activités, la volonté de décrisper la crise s’est fait sentir dans les différentes interventions. Par exemple, il a été question de mettre en place un cadre
de travail qui regroupera à la fois des représentants de l’Union fait la Nation, ceux du G13, du gouvernement, de la Société civile, des Fcbe, des partenaires techniques et financiers.
Toutes les parties sont tombées d’accord sur le principe. Le chef de l’Etat, Yayi Boni a montré que le consensus recherché finira par être trouvé. Dans sa volonté et sa détermination de
doter le Bénin d’une Lépi, il s’est engagé au nom du gouvernement à combler le gap financier qui manquait au panier commun destiné à la réalisation du projet. Ce qui permettra de boucler
le financement nécessaire. Une fois encore, Yayi Boni a affiché sa détermination à poursuivre le processus. Au regard des concessions qui sont sur le point d’être faites, on peut affirmer
que les uns et les autres veulent sauver la Lépi, le chef de l’Etat en premier. Le G13 s’est exprimé en faveur de la poursuite des opérations. Même si l’Union fait la Nation conduite par
son président Bruno Amoussou, n’applaudit pas le rapport qui a été présenté par la présidente de la Miréna, elle a renouvelé son accord pour la mise en place d’une Lépi dans un pays,
modèle de démocratie. Mais une Lépi consensuelle, qui prend en compte ses observations. Par ailleurs, la délégation de l’Union fait la Nation qui était composée de Antoine Kolawolé Idji,
Lazare Sèhouéto, Eric Houndété, Moukaram Badarou, Georges Bada, Raphaël Akotègnon a été confortée dans ses observations par Léa Hounkpè et plus tard par la présidente de la Miréna en ce
qui concerne les opérations de recensement. Ces deux personnalités membres des organes de supervision et de gestion du processus de la Lépi, ont reconnu que les dispositions proprement
dites ne sont pas réunies pour faire démarrer cette étape après celle de la cartographie censitaire. En sorte une position qui rejoint celle de l’opposition. Le recensement devrait être
lancé le 15 mars prochain, mais cette échéance a été repoussée à une date ultérieure. Il s’annonce très périlleux dans la mesure où la saison pluvieuse donnera du fil à retordre aux
agents recenseurs, a fait observer la présidente de la Miréna, Mme Bachabi.
FN
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Par Richard Boni
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Mercredi 10 mars 2010
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10
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/2010
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LA UNE DU JOUR
10 mars 2010
Assemblée nationale :La commission des lois rejette l’abrogation de la Lepi [...]
La commission des Lois de l’administration et des droits de l’homme de l’Assemblée nationale a signifié ce mardi 08 mars 2010 sa désapprobation au sujet du projet de
loi portant abrogation de la Liste électorale permanente informatisée (Lepi). Selon la commission, la requête de l’opposition manque de bases juridiques conséquentes. Cette décision intervient
après le bouclage du Recensement électoral national approfondi (Rena).
Le processus d’abrogation de la loi n°2009-10 portant Recensement électoral national approfondi (Rena) et établissement de la Liste électorale permanente informatisée (Lepi)
vient d’échouer devant la Commission des lois de l’Assemblée nationale. Malgré une série d’arguments exposés par les députés signataires de la loi abrogatoire, l’honorable Hélène Aholou Kèkè,
présidente de la commission et ses collègues membres ont rejeté les motifs soulevés. Ainsi, on reproche aux membres de l’‘’Un’’ et leurs amis des Fcbe de n’avoir pas intégré à leur requête les
arguments nécessaires de droit pour faire passer leur dossier. En conséquence, l’initiative de l’opposition de faire arrêter le processus ne pourra pas aller jusqu’à son terme. Un rapport en
cours de rédaction qui fera l’objet de débat en plénière vendredi prochain indique par contre que le processus doit se poursuivre et ira à son terme. En effet, selon plusieurs sources proches de
la commission Hélène Aholou Kèkè, l’exposé des motifs n’a nulle part fait mention des dispositions du texte qui causent problème à l’application de la loi no 2009-10. De là, que l’opposition non
déclarée et ses nouveaux alliés des Fcbe voire du G13 en arrivent à formuler leur demande de mettre fin au processus en cours à l’issue duquel, la République du Bénin va se doter d’un fichier
électoral fiable, gage des élections crédibles, transparentes et incontestables, n’est pas fondé sur des arguments solides.
Pour les députés de la mouvance présidentielle qui sont d’ailleurs majoritaires dans la Commission des lois, avant d’abroger une loi, il faut au préalable que l’une de ses dispositions soit
contraire aux bonnes mœurs, aux pratiques, aux accords internationaux et à l’ordre constitutionnel. Ce qui n’est pas le cas actuellement. Selon les députés Forces cauris pour un Bénin émergent
(Fcbe), la loi n° 2009-10 ne souffre d’aucun problème de droit. Ils font observer que c’est plutôt les personnes en charge de l’application des dispositions en cours pour la réalisation de
la Lepi qui posent problèmes. Déjà ils envisagent de les faire remplacer, selon un membre influent des Fcbe. De quoi faire penser que Superviseur général de la Cps-Lepi, Epiphane Quenum est
toujours dans le viseur malgré tout ce qui se dit dans le pays montrer qu’il peut encore sauver son fauteuil. ‘’ Il ne peut plus nous échapper. Si la procédure est vraiment biaisée, nous
trouverons, contre vents et marées la formule adéquate pour en finir avec lui… » ont laissé entendre des parlementaires de la mouvance hier à la sortie des travaux de la commission des Lois.
Ainsi Epiphane Quenum est montré du doigt comme le seul obstacle à la réalisation de la Lepi. Par ailleurs, ils ont affirmé que les travaux de la cartographie censitaire sont terminés dans
certaines régions pendant qu’ils se poursuivent dans d’autres. Les fidèles du président Yayi Boni invitent leurs collègues qui se doutent de la fiabilité du processus de réalisation de la Lepi à
recenser et indiquer les dispositions qui ne favorisent pas une Lepi crédible afin de permettre d’évoluer dans le débat. ‘’Si vous y parvenez, nous sommes prêts à ce que la commission passe tout
de suite à leur correction’’ a déclaré un membre de la Commission. A un autre de renchérir en précisant qu’il ne sera jamais question d’abroger la loi n°o 2009-10. Car, il estime qu’il faut
désormais avancer afin d’éviter au Bénin des élections dont la transparence est toujours remise en cause. Une page que le pays veut bien tourner avec l’aide des bailleurs de fonds.
Jean-Christophe Houngbo (Br.Ouémé-Plateau)
Par Richard Boni
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Mercredi 10 mars 2010
3
10
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/2010
14:41
LA UNE DU JOUR
10 mars 2010
Supervision générale de la commission politique:Epiphane Quenum démissionne [...]
Petite surprise tôt ce matin au siège de la Commission politique de supervision de la Lépi. Le Superviseur général a dribblé tout le monde en se retirant de son poste.
Epiphane Quenum, a donc rendu son tablier à ses pairs, pour des raisons de convenance personnelle. A voir de près, il a été poussé à prendre cette décision au regard du vote de défiance qui a été
lancé contre lui, le mardi 03 mars dernier. Il était déjà sur une chaise éjectable à laquelle il s’accrochait. C’est pourquoi sa démission a fait l’effet d’une reprise.
Qui est fou ? Pas Epiphane Quenum en tout cas. Le Superviseur général de la Cps-Lépi n’a pas attendu que la procédure de sa destitution aboutisse avant de se démettre de
ses fonctions. Au cours d’une longue plénière tenue hier jusqu’au petit matin de ce mercredi, il a notifié sa démission aux membres de la Cps-Lépi à travers une lettre. Ceci pour des raisons de
convenance personnelle, a-t-il écrit. Une décision très courageuse, mais avant tout réfléchie. Au moment où ses pairs se sont soigneusement apprêtés pour lui couper l’herbe sous les pieds, ce
qu’ils ont d’ailleurs commencé le mercredi 03 mars dernier, c’est plutôt le député de la Renaissance du Bénin qui s’est fait hara-kiri, provoquant dans le rang de ses collègues des réactions
diverses. Fin rusé, Epiphane Quenum a surpris la majorité de ses collègues. Un acte auquel ils ne s’attendaient pas. Le Superviseur général qui a fait mine de s’accrocher à son poste, savait ce
qu’il avait derrière la tête quand il est revenu s’installer dans son fauteuil, après avoir évité de subir les conséquence de la rupture de confiance entre ses collègues et lui. Car, comme on
l’évoquait plus haut, les autres membres de la Cps-Lépi, toutes tendances confondues se sont mis d’accord pour le renverser. Pendant que la procédure qu’ils ont engagée faisait son bonhomme de
chemin avec à la clé, onze signatures en autant de membres présents sur les quinze, Epiphane Quenum s’est retiré des lieux. Une stratégie qui a mis en difficulté ses dénonciateurs bloqués à
l’étape de la collecte des signatures. Si cela était suffisant pour le démettre, ils auraient déjà tourné cette page. Les textes en vigueur qui encadrent le fonctionnement de la structure exigent
que durant la procédure, le superviseur démis y soit. Mais profitant de cette disposition, le Superviseur général s’est éclipsé et n’a plus fait signe de vie à la Cps-Lépi. Après mûre réflexion,
il est revenu le lundi 08 mars 2010 pour s’installer dans son fauteuil. Il a présidé la plénière de ce même jour, comme si de rien n’était. C’est compter sans l’habileté de l’homme. Avec son
retour, beaucoup avaient pensé qu’il a été dopé par les propos de la présidente de son parti, la Rb, à l’Assemblée nationale. Rosine Soglo avait eu à tempêter contre le coup qui a failli emporter
son poulain. Après que les esprits se sont échauffés, le calme est revenu et profitant de cela, Epiphane Quenum est revenu. Il ne fallait pas plus pour lui faire porter les accusations selon
lesquelles, il veut s’accrocher au pouvoir. Ce n’est qu’une illusion. Il a tout simplement démissionné. Son remplaçant sera connu ce jour.
FN
Par Richard Boni
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