Jeudi 17 septembre 2009
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Des raisons qui ont monté l’ancien président Mathieu Kérékou contre son successeur, le docteur Boni Yayi, figure en bonne place le refus du chef de l’Etat de nommer
l’homme proposé par Mathieu Kérékou, le colonel à la retraite Simon Idohou aux Nations Unies. Le prince du Changement voulant coûte que coûte garder de bonnes relations avec le Kaméléon dans la
perspective des présidentielles de mars 2011, a décidé finalement de donner un avis favorable à la proposition du vieux. Décision qui forcément a été prise après les deux dernières rencontres des
deux hommes. Mais cette nomination n’est pas du goût des diplomates qui menacent de frapper dur si jamais Simon Idohou qui n’est pas diplomate et qui plus est à la retraite était nommé à ce
poste.
C’est ainsi qu’ils ont empêché le ministre des affaires étrangères Jean-Marie Ehouzou de voyager hier en confisquant ses valises. Pour se faire entendre, ils organisent ce jour une conférence de
presse au cours de laquelle ils vont mettre la haute autorité en garde contre cette nomination fantaisiste. En cas d’entêtement de celle-ci, les diplomates menacent de brûler toutes les ambassades et consulats du Bénin à travers le monde entier. En cherchant à faire plaisir à Kérékou, Boni Yayi risque d’avoir les diplomates à dos. Espérons que le chef de l’Etat prenne conscience de la situation pour ne pas se mettre en difficulté. Il lui faut donc
choisir entre Kérékou et les diplomates.
Aboubakar TAKOU
Article paru dans ''Le Béninois Libéré'' du jeudi 17 septembre 2009
Par richard boni ouorou
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Jeudi 17 septembre 2009
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12:14
Le plus gros adversaire de Boni Yayi pour mars 2011 ne
s’appelle pas Abdoulaye Bio Tchané, Adrien Houngbédji encore moins Léhadi Soglo. Ce qui fera tomber Yayi est avec lui, proche de lui aussi visible que le nez dans le visage. A moins de deux ans
de mars 2011, les masques ont commencé par tomber et Yayi peut aujourd’hui voir qui est qui et qui fait quoi à ses côtés. Le bras de fer entre lui et le ministre Jean-Marie Ehouzou est évocateur
de cette réalité. En effet, à son désir de nommer un cadre à un poste pour régler des problèmes propres à lui, le ministre, de façon très sournoise lui oppose une résistance des plus féroces.
Mobilisant société civile par-ci, syndicats par-là et des amis d’intérêt, le ministre est en train de monter une cabale contre son patron pour noyer son désir de nommer à un
poste quelqu’un d’autre que celui que lui veut à ce poste-là. Ignorant que Boni Yayi a, depuis un certain moment, le souci de remettre en cause la sincérité de tous ses collaborateurs pour mieux
les apprécier, le ministre a, de façon à peine cachée, mis sa machine en branle. Cette situation a poussé Boni Yayi à une rétrospection de tous les dossiers qui ne portent pas les griffes de son
collaborateur.
La déception de
Yayi
C’est en cherchant à savoir l’une
des raisons de la colère du Général Kérékou contre sa personne que le nom Ehouzou a été révélé à Boni Yayi. De sources dignes de foi, il a été rapporté à Yayi que son ministre joue à un très
vilain jeu en peignant souvent Mathieu Kérékou en noir chez Yayi et en faisant de même auprès de Kérékou. Tout ceci alors que Yayi le croyait être un
des ses interlocuteurs auprès de son prédécesseur Kérékou qui a eu à gérer avec favoritisme la carrière de Ehouzou en faisant sa promotion contre le
cours normal des choses.
C’est dans ces conjonctures faites de révélations que le problème de la nomination est intervenu avec tout ce que cela comporte comme implication du ministre contre la volonté de son chef. Par
exemple, Yayi a la preuve que ce jour, sur l’impulsion des démarches de son ministre, le syndicat des diplomates béninois montent au créneau pour le charger. Or, ceci n’est que la partie visible
de l’iceberg dans ce qui se trame autour de Boni Yayi contre lui et par ses collaborateurs. Reste à savoir ce que sera la réaction du chef de l’Etat
face à cette trahison. Mais il paraît que depuis la France où il séjourne, le mentor du ministre Ehouzou, Albert Tévoèdjrè, menace déjà et prépare à Yayi un chantage aussi géant que la Tour
Eiffel si ce dernier osait toucher à un seul cheveu de son protégé.
Face à tout ceci, les quelques rares fidèles du chef de l’Etat menacent eux aussi de monter au créneau dans les jours à venir pour montrer à
Jean-Marie Ehouzou de balayer sa propre cour avant de vouloir jouer le propre sous forme de trahison. Il sera rappelé d’ici à là
au ministre Ehouzou combien il coûte au contribuable béninois en jouissant des avantages inhérents à ses fonctions de ministre tout en gardant une grande partie de ceux inhérents à ces anciennes
fonctions de Washington qu’il a quittées depuis bientôt un an. A suivre !
Sidick
Bagoudou
Article paruu dans ''Le Béninois Libéré'' du jeudi 17 septembre 2009
Par richard boni ouorou
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Jeudi 17 septembre 2009
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12:05
La crise qui secoue le conseil communal de Dangbo depuis peu n’a pas encore connu son épilogue. Le maire Clément
Gnonlonfoun victime de la mauvaise foi des hommes du Changement bénéficie toujours de la grâce divine. Après sa menace de destitution qui a été
l’épée de Damoclès qui avait plané sur sa tête mais en vain, le maire Clément Gnonlonfoun, faut-il le rappeler a été plongé jusqu’au cou par ses administrés Fcbe dans une affaire de deux millions de
Fcfa qu’il aurait extirpé des caisses de l’hôtel de ville qu’il dirige. Qui veut tuer son chien l’accuse de rage.
Cette affaire rocambolesque qui l’a conduit droit à la brigade territoriale de Porto-Novo depuis lundi dernier. Présenté hier au procureur comme
prévu, le droit a été dit, le maire Clément Gnonlonfoun est retourné à la brigade de Porto-Novo et rendez-vous dans les 24 heures qui suivront. Au
Jour d’aujourd’hui, jeudi 17 Septembre 2009 donc, le Maire Clément Gnonlonfoun va être une fois encore
écouté. Eu égard à tout ce qui précède, tout porte à croire et d’ailleurs les faits donnent raison au maire que c’est sa volonté manifeste de déclarer la guerre aux voleurs de parcelles tapis dans l’ombre du Changement qui dérange.
Claude ADJIKPA
Article paru dans ''Le Béninois Libéré'' du jeudi 17 septembre
2009
Par richard boni ouorou
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Mercredi 16 septembre 2009
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11:15
Deux rencontres entre Kérékou et Yayi en moins d’une semaine, c’est suspect. Cela cache une grande
manœuvre. Ce d’autant plus qu’il y a quelques semaines, le Général selon certains de ses proches ruminait toute sa colère contre Yayi allant jusqu’à
avouer qu’il ne le verra qu’au soir de mars 2011. Mais depuis quelques moments, bien des choses se sont produites et les deux hommes sont sur le point de signer un pacte. Aussi, la visite de Yayi
à son nouvel associé Kérékou hier donne-t-elle la preuve même de l’insondable qui est en préparation.
Le Kaméléon restera toujours inconnu des Béninois pour ses capacités, qui lui permettent non seulement de prendre la couleur de son milieu mais surtout, dans le cas d’espèce, de changer de nature
pour mieux faire corps avec son nouvel environnement en tenant compte des rapports de force. Kérékou est-il devenu Yayiste bon teint ? Bien
malin qui pourra répondre à cette interrogation. Cependant, il est à noter que chez le grand maître des Filaos, le hasard n’est pas dans le vocabulaire français. S’il n’y a donc pas de hasard, le
2ème tête-à-tête Yayi-Kérékou en moins d’une semaine est annonciateur d’un grand évènement. Nous en avons d’ailleurs quelques pistes en attente d’être confirmées pour notre prochaine
livraison. A suivre…
Aboubakar TAKOU
Article paru dans ''Le Béninois Libéré'' du mardi 16 septembre 2009
Par richard boni ouorou
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Mercredi 16 septembre 2009
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11:08
La crise qui secoue le conseil communal de la marie de
Dangbo depuis plusieurs jours a connu une nouvelle tournure ces dernières heures avec l’arrestation du responsable Clément Gnonlonfoun. Ecroué à la brigade territoriale de Porto-Novo pour une
affaire de deux millions, le maire Gnonlonfoun n’est plus libre de ses mouvements depuis quelques heures. En effet, il n’est plus un secret pour personne que depuis l’installation du conseil, le maire, au regard de ses critiques acerbes à l’endroit du gouvernement, n’a pu faire régner une atmosphère qui facilite une
meilleure collaboration avec les autres conseillers appeler à l’aider dans cette mission.
En agissant ainsi, le premier responsable de la commune de Dangbo qui est issu du G13, ignorait que ses prises de position mettaient sérieusement mal à l’aise bon nombre de ses collaborateurs
surtout ceux issus du camp Fcbe. Ces derniers ont fini par avoir raison de lui puisque le coup magistralement monté pour le réduire à néant semble
porter ses fruits depuis sa mise en application. Après une destitution orchestrée qui a lamentablement échoué, les conseillers dissidents Fcbe pour
la plupart sont revenus à la charge avec une ridicule affaire de 2 millions qu’il aurait extirpé des caisses de la mairie sans l’avis consultatif du
conseil. Cette fois-ci, tous les moyens sont mis à contribution pour ternir son image et noircir son intégrité.
Pour la circonstance, les appareils administratifs chargés de dire le droit auraient été manipulés pour jouer le jeu. Sinon comment comprendre que pour des raisons aussi fallacieuses les
unes que les autres, nous dit-on, on puisse mettre aux arrêts un responsable de ce rang. Il y a là une volonté manifeste des Fcbe de se venger de Gnonlonfoun qui ne dit son nom. En attendant la
réaction de l’intéressé qui sera présenté au procureur ce jour, il faut remarquer que c’est la première partie du feuilleton d’une crise qui s’annonce indigeste pour les deux camps. Affaire à
suivre…
Aboubakar TAKOU
Article paru dans ''Le Béninois Libéré'' du mardi 16 septembre 2009
Par richard boni ouorou
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