Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /2009 15:51
Par Richard Boni Ouorou - Publié dans : Caricatures
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Dimanche 27 septembre 2009 7 27 /09 /2009 21:36
Instituée par le président Boni YAYI dans sa croisade pour la bonne gouvernance et contre la corruption, l’Inspection Générale de l’Etat (IGE) a déjà à son actif, plusieurs descentes dans certains lieux de travail comme la mairie de Cotonou, certains ministres et tout récemment chez les centrales syndicales du pays. Néanmoins pour crédibiliser davantage ses actions ou sa raison d’être, l’institution présidée par Alidou KOUSSE pourrait se diriger du côté du palais de la Marina pour voir se qui se passe en matière de gestions des sous de l’état
   
Véritable Etat dans L’Etat, la Présidence de la République est à n’en point douter, un maillon très essentiel dans la vie socio-politique et économique du Bénin. Il est non seulement à travers le palais de la Marina, le lien du travail du président Boni YAYI, le lien de réunion du conseil des ministres mais également une «véritable ruche ». En effet, ils sont nombreux ceux qui travaillent à cet endroit sérieusement gardé ou surveillé par des hommes en uniformes, chauffeurs, plantons, garçons de course, agents d’entretient, de liaison, cadres, militaires, courtisans chargés de mission, conseillers, bref, un nombre important de personnes travaillent à la Présidence de la République. Et comme on devrait le savoir, le bon fonctionnement de ce haut lieu de l’Etat implique un budget et pas n’importe lequel. Chaque jour qui passe, il faut le signaler, est « un os dur à broyer » pour le responsable numéro 1 de cette grande maison, c’est-à-dire, l’intendant du palais. Car, il faut assurer, gérer les lieux et les hommes pas seulement avec des méthodes rigoureuses de gestion ou de travail mais aussi gérer une importante manne financière. Mais au fait, comment se gère tout cela? Les fonds en ce qui les concerne sont-ils bien gérés? Et ce n’est pas tout. A la Présidence de la République, l’existence «des caisses noires » ou des fonds spéciaux ainsi que le statut de tout ce qui y travaillent est plus ou moins obscur si l’on s’en tient aux dires des initiés de la république, des anciens travailleurs des lieux ou de citoyens avertis de la bouffe au sommet de l’Etat. Active depuis sa création, l’IGE se ferait donc un point d’honneur à descendre au Palais de la Marina pour voir aussi ce qui se passe. La mission, il faut le dire, ne se limite pas aux autres. « La charité bien ordonnée commence par soi–même » dit un adage. L’institution présidée par Alidou Koussé gagnerait comme nous lavons dit davantage en crédibilité en investiguant en ce haut lieu en attendant elle–même,c'est-à-dire ses locaux à Porto–Novo. On compte sur elle pour faire ce que tout un peuple attend d’elle. Il y va de la bonne marche de la lutte contre la corruption et de la survie de l’IGE, elle-même.
 
Source www.leperroquet.fr   Damien Houessou
Par richard boni ouorou
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Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /2009 10:07

Bien malin qui pourrait savoir que dans cette affaire de nomination de Simon Idohou à New-York, c’est Boni Yayi qui joue la musique et qui danse en même temps. Et les faits viennent de prouver cette assertion. En effet, c’est le président Boni Yayi lui-même qui dans sa soif d’avoir Kérékou à ses côtés, a proposé au Général  de tout faire pour paraître bon garçon à ses yeux, ne serait-ce que le temps de préparer la présidentielle de 2011. Pour ce faire, le prince du Changement s’est offert de faire certaines volontés de son prédécesseur. Mais comme Kérékou ne demande jamais rien, Yayi a jugé bon de lui proposer de rétablir dans ses fonctions l’époux de la seule personne qui, malgré les aléas relatifs à la perte du pouvoir, lui est restée fidèle. Aussi Yayi Boni a –t-il profité de cette parenthèse pour obtenir sa dernière rencontre cordiale avec  le général dans ses ‘’Filaos’’. Mais entre-temps, certains faucons du Palais dont madame Diallo, qui n’ont pas trop grâce aux yeux du Général lui déconseillaient de ramener M. Idohou à ce poste duquel il lui avait été conseillé de le virer.

Le grand dilemme

Ainsi à la demande de Boni Yayi de faire lui-même plaisir à Mathieu Kérékou en maintenant celui qu’il nomma 04 ans plus tôt aux Nations Unies, se dresse le non catégorique des faucons du Palais. Que faire ? En stratège politique et respectueux des engagements pris surtout devant un patriarche de la trempe de Mathieu Kérékou, le choix était vite fait. Négocier avec les diplomates et placer tranquillement son topo mais Boni Yayi a préféré l’option de la ruse. Oubliant que des 49 ans d’indépendance du Bénin, Kérékou, a à lui tout seul, capitalisé une trentaine au pouvoir, Yayi va et comme pour se réfugier derrière un cheveu, mobiliser habilement société civile, diplomates via son ministre pour montrer que c’est le peuple qui s’offusque de cette nomination de Simon Idohou.

Autrement dit, Boni Yayi veut bien nommer Idohou à ce poste mais la pression du peuple béninois se fait trop intense. Mais comme les acteurs du Changement manquent toujours de finesse dans leurs montages, les déploiements de moyens ont tôt fait d’exposer la marque déposée de Yayi. Et Kérékou dans ses filaos sourit en vieux briscard. Yayi vient encore pour la énième  fois de lui dire qu’il est bel et bien ce que le Général sait déjà. Il n’a pas de signature. Mais en agissant ainsi, Boni Yayi  vient de manger son blé en herbe. On ne fait pas vieux os au pouvoir en allant se mettre gratuitement à dos les gourous du syndicat des chefs d’Etat comme Mathieu Kérékou.

Toute chose qui va certainement faire jouir Adrien Houngbédji et les autres acteurs de la politique nationale actuellement dans l’Hexagone en conciliabule, curieusement avec Tévoèdjrè au sujet  de l’alternance en 2011. En écoutant les humeurs de madame Diallo  qui a un autre problème avec le Général Kérékou, Boni Yayi vient de se tromper en se méprenant sur la lecture qu’il devrait faire de son entourage. Tous les collaborateurs de Yayi ont mangé dans la main de Mathieu Kérékou, l’aiment, travaillent avec lui et continueront encore longtemps à rester son fidèle serviteur. Comme pour dire que celui qui se met Kérékou à dos, a perdu son pouvoir.



Qu’est-ce qui peut justifier le plaisir qu’a Yayi à se moquer de Kérékou?

 



La question de savoir ce qui peut justifier cette revanche que Yayi prend sans cesse sur Kérékou trottait depuis  dans notre tête jusqu’à tard dans la nuit d’ hier quand un très proche de Mathieu Kérékou nous fit cette confidence. En effet, s’il est vrai que Kérékou a favorisé consciemment ou inconsciemment l’arrivée de Yayi contre le rêve des dinosaures politiques tels que : Amoussou et Houngbédji, il est aussi vrai que 02 ans avant les élections de 2006, Kérékou ne supportait pas du tout Boni Yayi. Et pour cause, le futur prince du Changement ne faisait rien pour séduire Mathieu Kérékou. On ne dit pas du vivant du roi qu’on veut le remplacer. Dans sa folle envie  d’informer  Kérékou de son désir de se porter candidat, Boni Yayi avait mis le pied dans les plats. Tout d’abord, ce sont les services de renseignements de l’époque qui informaient leur chef d’un projet de Boni Yayi de se porter candidat en 2006.

Ce qui a poussé Kérékou à refuser de lui accorder quelque audience que ce soit. Yayi avait tout fait pour rencontrer Kérékou mais sans succès. Et c’est alors qu’il approcha à l’aéroport Roissy Charles de Gaulles de Paris, un ministre très écouté de Kérékou à qui il demanda de lui caler un rendez-vous. Bien entendu, il avait expliqué à son ‘’démarcheur’’ sa volonté de réserver la primeur de sa candidature au vieux et l’autre plus fin de le lui déconseiller: ‘’On n’annonce pas à un chef son intention de le remplacer’’. Mais comme Boni Yayi croyait toujours être plus intelligent que tous les Béninois, il s’est mis en tête que c’est parce que le  ministre lui-même rêve d’une candidature qu’il veut l’empêcher d’annoncer la sienne au Général.  L’audience une fois calée, Yayi se précipite de dire à Kérékou qu’il veut se porter candidat. Juste après le mot, Kérékou se lève, sort de la salle d’audience et laisse Boni Yayi qui, après une honte tout bue, comprit que le général venait de le renvoyer. Et c’est la queue entre les jambes que le président de la Boad sort mouillé de la salle d’audience et courut droit chez le ministre, son ‘’démarcheur’’ à qui il raconta sa mésaventure.

Sans surprise, l’autre lui a rappelé le lui avoir dit. Voilà qui durcit le cœur de Yayi contre Kérékou depuis ce moment-là. Arrivé au pouvoir entre hypocrisie et ruse, Yayi a su infliger à Kérékou, toutes les formes d’humiliation. Conseillers spéciaux, techniques et autres chargés de mission dégagés par un décret, nomination de feu Akobi alors en froid avec le Général comme directeur de cabinet,  Défi emplois jeunes arraché de la bouche des fils du Général. La barrière de sécurité du domicile de Kérékou sautée, quelques phrases assassines prononcées au passage en l’occurrence l’histoire des 200 millions retrouvés dans la caisse de l’Etat, les humiliations se suivaient les unes plus piquantes que les autres ; Jusqu’à la récente publication du livre ‘’Mon combat’’ pour la parole du ministre Réckya Madougou. Et c’est la moutarde au nez que le Général a enfin juré de ne plus croiser Yayi sur son chemin. C’était sans compter avec Yayi qui a plus de 50  Kg de ruses dans sa gibecière. Le coup du limogeage du Colonel Idohou bien avant sa nomination est venu comme pour consacrer le plaisir de Yayi à humilier le vieux. Espérons que le chantre du Changement n’ira pas jusqu’à demander à Koussé de torcher le derrière du vieux dans ses ‘’Filaos’’.  Voilà qui a raison de dire, que de l’élève en St du Lycée Mathieu Bouké  de Parakou, au prince du Changement en passant par la présidence de la Boad, Yayi est resté rancunier jusqu’à la moelle osseuse.


Aboubakar TAKOU
Article paru dans ''Le Béninois Libéré'' du vendredi 18 septembre 2009
Par richard boni ouorou - Publié dans : Articles de presse
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Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /2009 09:57

Quelqu’un l’a dit. Le navire à la dérive ou presque des Fcbe  va au  naufrage. Ceux qui n’y croient pas, peuvent s’acheter des sièges en cuir sur la plage ou la berge, le spectacle sera grandiose. En attendant de conjuguer ce temps au passé simple, même très simple, il nous reste à passer au crible les errements de ce  gouvernement du Changement.  L’un des tout derniers est le retour en grâce du ministre Noudégbessi. Il ne s’agit pas ici de statuer ou non sur la culpabilité de l’homme qui vient d’être rétabli dans ses fonctions mais c’est surtout son retour qui étonne.  Yayi est-il sous la coupe des évangélistes ou a-t-il une profonde aversion pour les musulmans ? Une question qui  mérite d’être posée au regard des motifs qui l’ont poussé à se défaire de son ancien ministre des finances Soulé Mana Lawani.

Qu’il vous souvienne que le motif avancé pour remercier le Mfe n’était nullement l’affaire Cen-Sad, mais les  primes des personnels de santé que ce dernier aurait signé unilatéralement. Un propos vite démenti par l’honnêteté d’un autre ministre en exercice à l’époque des faits, Roger Gbégnonvi. Ce qui revient à dire que le motif de cette éviction demeure un mystère qu’on ne liera nullement à l’affaire Cen-Sad puisque celle-ci est arrivée des semaines après que le rapport de l’organisation du Sommet  de la Cen-sad ne soit officiellement divulgué.  Bref, s’il faut chercher le motif du départ de Lawani ailleurs et surtout dans l’extraordinaire, on peut tout aussi bien se demander  à quoi répond le retour de François Noudégbéssi  ?

Certaines sources crédibles confirment que le retour en grâce de cet évangéliste bon teint est le fait de sa communauté qui assiège tous les recoins de la présidence et même les toilettes. Les pauvres musulmans qui récemment ont été étourdis par les millions de Lawal et Yayi, peuvent maintenant être sûrs que ce n’est pas Yayi qui travaillera à la cohésion à leur niveau. Son objectif est de rempiler d’abord. Qu’importe si une région, une communauté ethnique ou religieuse  se batte pour obtenir une meilleure situation ou se sente lésée, au pire.

Aujourd’hui, c’est le ministre Noudégbessi qui est rétabli dans ses fonctions malgré les nombreuses grognes fondées ou non. Pendant ce temps,  son ex-collègue de l’économie’ et des finances, Soulé Lawani tel un pestiféré est maintenu dans la souillure. Option de Yayi ou vérité ? Toujours est-il que le retour en grâce de Noudegbessi à son précédent  poste est comme une moquerie à l’endroit  de ceux qui pensent que la notion de la responsabilité va au-delà du sens scholastique et revêt un caractère moral qui impose que la page Noudégbessi ait été définitivement enterrée avec l’affaire Cen- Sad. Mais il y a-t-il encore véritablement à bord du navire Fcbe  un capitaine ?

Eric DJANGOUN
Article paru dans ''Le Béninois Libéré'' du vendredi 18 septembre 2009

Par richard boni ouorou
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Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /2009 09:45

La fête de Ramadan  du dimanche prochain   accueillera  une grande personnalité dans le septentrion. Il s’agit du président de la Banque ouest africaine de développement (Boad) Abdoulaye Bio Tchané qui  effectue ce  week end, précisément le dimanche prochain,  jour  des festivités, une descente triomphale  au cœur même de la plus grande communauté musulmane du Bénin, Djougou. Au programme, la traditionnelle prière à la grande mosquée  et naturellement les visites de courtoisie. En marge de cette rencontre qui sera particulièrement  colorée cette année, les tractations politiques et surtout les messages de soutien qui ne vont pas manquer de fleurir toutes les rues où le président de la Boad aura le bonheur de passer.

Il faut dire que depuis maintenant quelques jours, Djougou réclame à cor et à cris la visite de Abt. La raison, est la mascarade organisée par le clan Yayi en début de semaine au cours du forum de la Soaga. Rencontre au cours de laquelle, les pros Yayi n’ont pas hésité à scander de façon gauche et maladroite des slogans propagandistes. Pour répondre, c’est tous les 4 départements du nord qui se sont donnés rendez-vous en guise de preuve de solidarité avec Abt. Toutes les sommités religieuses et traditionnelles des 4 départements du nord se sont passés  le mot pour ne pas rater cette opportunité. Parmi elles, les plus férues, jurent qu’elles l’obligeront à dire publiquement maintenant qu’il est candidat. Une façon de répondre à un yayi trop pressé de rentrer dans un deuxième mandat que le peuple ne lui a même pas accordé.

Abt candidat aux élections présidentielles de mars 2011, c’est le rêve qu’ils veulent transformer en réalité.  Un mois de jeûne musulman, c’est assez pour ne pas se mentir. Femmes, jeunes filles et jeunes hommes se préparent déjà à accueillir Abdoulaye Bio Tchané. Les sages et notables ainsi que les autorités à divers niveau de la localité s’apprêtent activement à la réussite de cette fête de Ramadan qui s’avérera très spéciale.  Quelques heures avant l’événement inédit, Djougou s’est paré de ses plus belles intentions en attendant les couleurs blafardes.  Abdoulaye Bio Tchané sera accueilli dans la liesse populaire  à nulle  autre pareille.

Claude ADJIKPA
Article paru dans ''Le Béninois Libéré'' du venderdi 18 septembre 2009

Par richard boni ouorou
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