Mercredi 11 novembre 2009
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En toute chose, il y aura toujours des gens qui ne cesseront pas de chercher à voir un couac là où il
n’y en a pas. C’est ce qui se passe actuellement avec les machines acquises pour la relance de l’agriculture en d’autres termes pour la révolution verte. Contrairement à la campagne
d’intoxication entretenue par certaines personnes qui se plaisent à dire que les machines achetées à des prix exorbitants sont toutes en panne, il n’en est rien. Au contraire, les machines sont
en train de réaliser des prouesses au-delà des espérances de la commission interministérielle qui a jugé bon de leur achat. C’est ce qui ressort de nos enquêtes effectuées à travers les diverses
communes ayant bénéficié de ces machines. Cependant, on ne peut ne pas dire qu’il n’y a pas eu de pas de pannes. Les pannes constatées sont mineures. Il s’agit de : cassures de roulement disques,
de boulons, de bras ou axes d’attelage, fuite d’huile, usures de disques, de crevaison. Voilà les pannes constatées dans quelques localités. Des pannes mineures que toute machine
rencontre de temps en temps. Dans ces conditions, si ce n’est pas de la mauvaise volonté, comment comprendre que des individus s’en prennent au coordonnateur Okounlola Biaou pour de telles
choses alors qu’ils ne cherchent pas à aller à la source afin d’avoir les vraies informations. Comme le dirait l’autre, ils cherchent des poux sur le crâne d’un chauve. De toute façon, les
populations ont aujourd’hui la possibilité de constater elles-mêmes la véracité des faits à travers les documents que nous mettons à leur disposition. Par ailleurs, pour une grande compréhension
de tous au sujet de l’acquisition des machines, on est allé à la source de ce dossier afin d’apporter plus de lumière à la lanterne du peuple.
Le processus d’acquisition des machines
Le gré à gré est une procédure administrative qui permet à l’Etat d’acquérir une marchandise de façon bénéfique. Le souci de faire des
économies amène beaucoup de personnes autres que l’Etat à y faire recours car entre des objets de même qualité, c’est le moins cher qui est prisé. Ainsi, avant le gré à gré ayant conduit à
l’achat des machines du Programme de promotion de la Mécanisation Agricole au Bénin (PPMA-B), il y a un certain nombre de processus qui a été suivi. D’abord, tout a commencé par une commission
interministérielle mise sur pied. Elle a eu pour tâche de juger de la qualité des machines qu’il faut pour la relance de l’agriculture au Bénin. Autrement dit des machines qui pourront
résister au sol béninois pour que son exploitation soit plus fructueuse. A cet effet, les membres de la commission se sont rendus en Chine, en Inde et en Europe pour procéder une analyse de la
situation et sonder les machines à évaluer. D’après les conclusions de cette commission interministérielle, les machines de la Chine et de l’Inde sont de bonne qualité et aussi moins chères.
Alors, la Chine a été choisie pour l’acquisition des machines. Cependant, il s’est fait que les fournisseurs chinois ont refusé que l’achat des machines se fasse directement avec l’Etat
béninois parce que selon eux, cela ne facilite pas un paiement rapide. De plus, ils ont souvent des problèmes au Bénin pour des affaires pareilles. Pour remédier à cela, ils ont renvoyé
la délégation béninoise vers le Bénin afin que celle-ci traite avec leurs représentants dans le pays. Donc, la transaction s’est faite entre Béninois, c’est-à-dire entre l’Etat béninois et les
représentants béninois des fournisseurs chinois et indiens au Bénin. C’est comme cela que s’est passée l’acquisition des matériels agricoles acquis sur financement du budget national dans le
cadre de la mise en œuvre du Programme de Promotion de la Mécanisation Agricole au Bénin (PPMA-B). Toutefois, il convient de signaler que jusque-là, le Bénin doit encore de l’argent aux
fournisseurs. Une situation qui n’est pas souvent permise dans des acquisitions du genre. Cela, personne n’en parle car ça n’arrange pas les détracteurs du coordonnateur André Okounlola
Biaou, dont la mission est de montrer que tout va mal, que les machines sont hors service. Une chose est sûre, c’est que le bien ne fait pas du bruit et le bruit ne fait pas du bien.
Affaire à suivre !!!
Article publié dans ''Le Béninois Libéré' du mercredi 11 Novembre 2009
Par Richard Boni
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Publié dans : Articles de presse
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