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Le blog de Richard Boni

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Parce que le développement d'une nation n'est pas le seul problème d'un gouvernement, nous vous informons afin qu'ensemble nous jouons notre partition.

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Les Grands faits politique ayant marque l'annee 2009

LA UNE DU JOUR 31 décembre 2009
Grands faits politiques ayant marqué l’année 2009 au Bénin [...]

Longtemps adversaire farouche du chef de l’Etat, Rachidi Gbadamassi a rejoint en avril 2009 le camp présidentiel après avoir démissionné du G13. Un nouvelle qui s’apparente à un cauchemar pour certains, mais à du pain béni pour d’autres.


Gbadamassi quitte le G13 et rejoint Yayi

Longtemps adversaire farouche du chef de l’Etat, Rachidi Gbadamassi a rejoint en avril 2009 le camp présidentiel après avoir démissionné du G13. Un nouvelle qui s’apparente à un cauchemar pour certains, mais à du pain béni pour d’autres. L’Union pour la relève (Upr), son parti a mis du temps à reconnaître le revirement spectaculaire de l’ancien maire de Parakou. L’information était pourtant vraie. L’intéressé ayant régulièrement déposé à la coalition G13 sa lettre de démission, dûment légalisée à la mairie de Parakou. Aussitôt après sa démission, Rachdi Gbadamassi s’était envolé pour Paris. Coïncidence ou situation planifiée, sur place se trouvait également le député Fcbe Chabi Tokou Dari, qui a aussi démissionné pour rejoindre le G13. C’est pourquoi, l’acte posé par le député Rachidi Gbadamassi, grâce à un tour de manège du chef de l’Etat ressemble bien à une réponse du berger à la bergère. Pour beaucoup, le chef de l’Etat venait là de déclencher une offensive politique, qu’on ne lui connaissait pas quelques mois seulement plus tôt. En tout cas, après la confirmation de la nouvelle, tout le monde politique s’est accordé à reconnaître qu’il s’agit d’un coup dur pour son compère, Issa Salifou. Le démissionnaire ayant une grande capacité de mobilisation.

Création de l’Umpp

Le Chef de l’Etat a installé officiellement le samedi 16 mai 2009 au Palais des congrès de Cotonou un autre regroupement politique dénommé Union pour la majorité présidentielle plurielle (Umpp). Dans la déclaration de constitution de l’Union, le Président du Rund, membre de l’alliance des Forces agissantes pour le Changement, M. Idrissou Ibrahima, présentait l’Union pour la majorité présidentielle plurielle comme étant un cadre de concertation des forces politiques et sociales engagées et mobilisées pour la sauvegarde des acquis de la conférence des forces vives de la Nation béninoise de février 1990 et qui adhèrent au projet de société de construction d’un Bénin émergent tel que défini dans le programme de gouvernement du Président Thomas Boni Yayi. Contrairement aux Fcbe, les partis membres de l’Umpp sont censés disposer d’une plus grande liberté d’action et ne se fondent pas en une seule entité. Tour à tour, Eugène Azatassou, futur Coordonateur national de l’Union avait signé au nom des Fcbe, le Général Martin Dohou Azonhiho au nom des Fac, Candide Azannaï au nom de son parti Restaurer l’espoir, Isidore Gnonlonfoun a signé au nom du Parti de la rénovation sociale, Zéphirin Kindjanhoundé au nom de l’Udd Wologuèdè et Anne Cica Adjaï pour l’Undp. Il faut rappeler que l’Umpp est dirigé par l’honorable Grégoire Laourou.

Les conseillers de la Haac, 4ème mandature, installés

Les membres de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), 4ème mandature ont été officiellement installés le lundi 20 juillet 2009, dans leurs nouvelles fonctions par le chef de l’Etat, Yayi Boni. C’était au Palais de la présidence de la République en présence des représentants des différentes institutions de la République. Le chef de l’Etat a saisi l’occasion pour inviter les nouveaux conseillers de la Haac à préserver les acquis de la mandature précédente. Mieux, le président Yayi Boni leur a demandé de hisser l’organe à la hauteur d’autres institutions similaires de la sous-région. Le nouveau président de la Haac, Théophile Nata a pris la résolution de faire travailler son équipe dans le sens de la continuité des acquis de la 3ème mandature et d’ouvrir « de nouveaux chantiers » d’actions. Après la cérémonie officielle d’investiture, cap a été mis sur le siège de l’institution où a eu lieu le passage de témoin entre les présidents sortant et entrant. A travers une cérémonie fort simple, Ali Zato et Théophile Nata ont sacrifié aux protocoles d’usage qui ont consacré l’entrée en fonction des membres de la Haac, 4ème mandature. Une mandature qui a enregistré la brillante élection de Edouard Loko, actuel vice-président, dans la catégorie presse écrite. Les autres conseillers sont : Joseph Ogounchi, Kimba Ba Séguéré, Célestin Akpovo, Roufaï Akobi, Mathias Tossou, Moïse Bossou et Victorin Agbonon.

Les nouveaux membres de la Haute Cour de justice ont prêté serment

Après plus de deux ans d’inertie, la Haute Cour de justice a repris enfin sa place dans le cercle des institutions prévues par la constitution. Tous les membres désignés par chaque institution compétente ont officiellement prêté serment le 10 juin 2009 dans la salle du peuple du Palais de la présidence en présence du chef de l’Etat. C’est par le traditionnel prononcé du « Je le jure » que entre autres Louis Vlavonou, Edmond Agoua, Yacoubou Malèhossou de l’opposition et Benoit Dègla, Janvier Yahouédéhou et Eric Kouagou N’da ont été investis de leur mission constitutionnelle. Ces députés composent les 13 membres de la 3ème mandature de la Haute Cour de justice avec le président de la Cour suprême, Saliou Aboudou et les six des sept membres à l’exception de son président. Il s’agit de Théodore Holo, Clémence Yimbéré Dansou, Ali Zimé Yérima, Marcelline Gbêha, Bernard Dégboé et le suppléant du défunt Robert Tagnon, Jacob Kissèzounon. Il faut souligner que le mercredi 24 juin 2009 le professeur Théodore Holo a été élu président de cette institution après de longues tractations.

Rentée scolaire 2009-2010 le 1er octobre 2009 après plusieurs reports

La rentée scolaire 2009-2010 a été sérieusement perturbée par d’incessants mouvements des enseignants qui réclamaient une amélioration de leurs conditions de travail. C’est après moult reports engendrés par ces grèves et plusieurs mises en garde au gouvernement contre « ses manœuvres dilatoires » que les responsables des syndicats des trois ordres de l’enseignement ont décidé de reprendre le chemin des classes. Une reprise devenue effective le 1er octobre 2009.

Gbadamassi quitte le G13 et rejoint Yayi

Longtemps adversaire farouche du chef de l’Etat, Rachidi Gbadamassi a rejoint en avril 2009 le camp présidentiel après avoir démissionné du G13. Un nouvelle qui s’apparente à un cauchemar pour certains, mais à du pain béni pour d’autres. L’Union pour la relève (Upr), son parti a mis du temps à reconnaître le revirement spectaculaire de l’ancien maire de Parakou. L’information était pourtant vraie. L’intéressé ayant régulièrement déposé à la coalition G13 sa lettre de démission, dûment légalisée à la mairie de Parakou. Aussitôt après sa démission, Rachdi Gbadamassi s’était envolé pour Paris. Coïncidence ou situation planifiée, sur place se trouvait également le député Fcbe Chabi Tokou Dari, qui a aussi démissionné pour rejoindre le G13. C’est pourquoi, l’acte posé par le député Rachidi Gbadamassi, grâce à un tour de manège du chef de l’Etat ressemble bien à une réponse du berger à la bergère. Pour beaucoup, le chef de l’Etat venait là de déclencher une offensive politique, qu’on ne lui connaissait pas quelques mois seulement plus tôt. En tout cas, après la confirmation de la nouvelle, tout le monde politique s’est accordé à reconnaître qu’il s’agit d’un coup dur pour son compère, Issa Salifou. Le démissionnaire ayant une grande capacité de mobilisation.

Création de l’Umpp

Le Chef de l’Etat a installé officiellement le samedi 16 mai 2009 au Palais des congrès de Cotonou un autre regroupement politique dénommé Union pour la majorité présidentielle plurielle (Umpp). Dans la déclaration de constitution de l’Union, le Président du Rund, membre de l’alliance des Forces agissantes pour le Changement, M. Idrissou Ibrahima, présentait l’Union pour la majorité présidentielle plurielle comme étant un cadre de concertation des forces politiques et sociales engagées et mobilisées pour la sauvegarde des acquis de la conférence des forces vives de la Nation béninoise de février 1990 et qui adhèrent au projet de société de construction d’un Bénin émergent tel que défini dans le programme de gouvernement du Président Thomas Boni Yayi. Contrairement aux Fcbe, les partis membres de l’Umpp sont censés disposer d’une plus grande liberté d’action et ne se fondent pas en une seule entité. Tour à tour, Eugène Azatassou, futur Coordonateur national de l’Union avait signé au nom des Fcbe, le Général Martin Dohou Azonhiho au nom des Fac, Candide Azannaï au nom de son parti Restaurer l’espoir, Isidore Gnonlonfoun a signé au nom du Parti de la rénovation sociale, Zéphirin Kindjanhoundé au nom de l’Udd Wologuèdè et Anne Cica Adjaï pour l’Undp. Il faut rappeler que l’Umpp est dirigé par l’honorable Grégoire Laourou.

Incarcération du maire de Dangbo

Le maire de la commune de Dangbo, Clément Gnonlonfoun et son Chef service financier ont été incarcérés à la prison civile de Porto-Novo le 17 septembre 2009 dans une affaire de mauvaise gestion d’une somme d’environ 2.640.000 Fcfa. Accusé de détournement et de faux en écriture, le maire de Dangbo, élu sur la liste du G13 en novembre 2008, a affirmé avoir découvert que son Chef service administratif et financier (C/Saf) a acquis illicitement des tonnes de ciments d’une valeur de 2.640.000 FCFA. Il interpella ce dernier qui reconnut les faits et s’engagea à restituer les sommes indûment décaissées. Ce qu’il a fait à concurrence de 2.037.288 FCFA le 26 décembre 2008 et le maire informa le conseil municipal de la situation, le 30 décembre 2008. Seulement, des conseillers communaux (identifiés pour la plupart comme étant de la majorité au pouvoir) ont, après d’infructueuses tentatives de le destituer, saisi la justice afin de faire condamner le maire qui visiblement a été victime de la grande confiance qu’il plaçait en son C/Saf. Après une première décision de libération avortée, le maire a été de nouveau libéré le mercredi 23 septembre 2009. Mais une fois encore, le Procureur de la République interjeta appel et Clément Gnonlonfoun fut gardé dans les liens de la détention. Autant de rebondissements qui ont notamment suscité une marche de l’Union fait la Nation à Porto-Novo12 octobre 2009 et font dire à certains Béninois que dans cette affaire, la politique a pris le pas sur le judiciaire même si le maire a finalement recouvré sa liberté mardi dernier après 4 mois de détention.

Les membres de la Cour constitutionnelle renouvelés

Depuis le 2 mars 2008, les sept membres de la Cour Constitutionnelle du Bénin ont été renouvelés. Après des débats parfois intenses à l’Assemblée nationale pour la d désignation des représentants du pouvoir Législatif, la nouvelle composition a finalement été dévoilée. Parmi les membres désignés par le Président de la République, il y a l’actuel Président de la Cour Me Robert Dossou, Madame Clémentine Yimbéré Dansou et Monsieur Robert Tagnon. Quant aux membres de l’Assemblée nationale, ils ont noms Madame Marcelline Claire A. Gbèha Afouda, Vice-présidente de la Cour, Monsieur Zimé Y. Kora Yarou, Monsieur Bernard Dossou Dégboé et le Professeur Théodore Holo. Il faut préciser que c’est quelques jours après leur prestation de serment que l’ancien bâtonnier du Barreau de Cotonou, Me Robert Dossou, a été élu président de l’institution au terme d’un scrutin consensuel. Une élection qui sonne comme une véritable consécration pour l’ancien acteur de la Conférence nationale. « C’est un nouveau sacerdoce qui commence. Je compte assurer cette responsabilité avec beaucoup de dévouement, de compétence et de doigté… », avait laissé entendre l’ancien doyen de la Fasjep (actuel Faculté de droit et des sciences politiques à l’Université d’Abomey-Calavi).

Naissance du Nep-Mixalodo

Le parti Nouvel élan pour la patrie- Mixalodo(Nep-Mixalodo), l’un des seuls partis qui se sont publiquement déclarés de l’opposition après le Prd, a été porté samedi 20 décembre 2008 dernier sur les fonts baptismaux à Agbangnizoun, dans le département du Zou, devant une assistance évaluée à trois mille (3000) militants. Lors du congrès constitutif, Paul Gnimagnon, président du parti affirmait : « en optant pour le combat politique, nous n’avons été entraînés par aucune sollicitation inconvenante ni influencés par aucun motif indigne ou sentiment vénal. Nous ne sommes mus que par la volonté sincère de nous rendre utiles à nos semblables, à l’humanité, à la patrie où nous avons vu le jour et qui a nourri notre enfance ». La création de ce parti marque également le retour de Séraphin Agbangbata, ancien leader des étudiants, membre influent du Parti communiste du Bénin et du Parti communiste marxiste-léniniste du Bénin (Pcmlb).

Installation de la Cps

Les membres de la Commission politique de supervision(Cps) du Recensement électoral national approfondi(RENA) et de l’établissement de la Liste électorale permanente informatisée(Lépi) ont été installés hier après midi par les sages de la Cour constitutionnelle. C’était en présence du président de l’Assemblée nationale, de son collègue du Conseil économique et social (Ces), de quelques membres du gouvernement, de certains députés et d’un parterre de personnalités. « La Cour vous donne acte de votre serment et vous renvoie à l’exercice de vos fonctions ». Voilà les propos du président de la Cour constitutionnelle, Robert Dossou après avoir reçu la prestation de serment des quinze (15) membres devant siéger dans la Commission politique de supervision chargée de l’établissement du Recensement électoral national approfondi(Rena) et de la Liste électorale permanente informatisée(Lepi). Une prestation de serment des 15 membres à raison de 2 pour le gouvernement à savoir Bernard Lani Davo et Zakary Baba Body, 9 pour l’Assemblée Nationale à savoir Epiphane Quenum, Léon Ahossi, Timothée Gbèdiga, Nassirou Arifari Bako, Gabriel Tchocodo, André Dassoundo, Karimou Chabi Sika, Domitien N’Ouémou et Hélène Aholou Kèkè . Me Agathe Affognon représente l’Ordre des Avocats, Onésime Madodé les Magistrats, René Tchibenou la Société civile et Léa Hounpkè le Sap- Cena. Au cours de cette prestation de serment, les acteurs de la société civile, présents à l’instar de Joël-Atayi Guèdègbé avaient exprimé leur étonnement de voir qu’à la place de Orden Alladatin, c’est René Tchibénou qui va représenter leur organisation, malgré leur recours devant la Cour constitutionnelle. Il faut préciser que c’est l’honorable Epiphane Quenum qui est le superviseur général de la Lépi.

Publié le 31/12/2009 à 18h55

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